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 Sur les traces de Leander Dendoncker

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Fredo81
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MessageSujet: Sur les traces de Leander Dendoncker   Mar 19 Aoû - 8:07

Sur les traces de Leander Dendoncker

Supporter d'Anderlecht depuis ses dix ans pour éviter les disputes à la maison, fasciné par le jeu de Busquets, Leander Dendoncker a patiemment attendu son heure pour sortir de Neerpede et se faire une place au soleil mauve de Bruxelles. Découverte.

Il était déjà monté au jeu en Supercoupe la saison passée, contre Eupen en Coupe et cette saison en championnat à Ostende et contre Charleroi. Mais pour son vrai baptême du feu, Leander Dendoncker a dû attendre Westerlo - Anderlecht. Un portrait.

Dendoncker, un médian défensif qui se débrouille aussi en tant que défenseur central, est originaire de Passendale, une commune rurale proche d’Ypres. Ses parents y gèrent un élevage de porcs. "Avant, je donnais un coup de main" , révèle Leander Dendoncker. "Maintenant, c’est devenu très difficile, mais j’ai le plus grand respect pour mes parents. Papa commence très tôt le matin et finit très tard le soir."

De ses six à ses huit ans, Leander a joué ses premiers matches pour le FC Passendale, avant de partir à Roulers. "Quand j’avais une dizaine d’années, j’étais supporter du Club Bruges. Mon grand frère était un grand fan d’Anderlecht, comme mon papa. Chaque week-end, c’était la guerre à la maison. À un certain moment, ma maman s’est fâchée : J’en ai marre des disputes ! J’oblige un de vous deux à changer de club favori ! avait-elle dit. C’est moi qui ai cédé. Je suis donc devenu fan d’Anderlecht grâce à maman. Et je ne le regrette pas."

À quatorze ans, Dendoncker séduit Anderlecht et signe dans la capitale. Il loge en famille d’accueil, notamment chez les parents de David Steegen, le responsable de presse. Et il va à l’école à Bruxelles. "Je suis devenu un demi-Bruxellois", sourit-il. " J’ai adopté la mentalité bruxelloise. Je n’ai plus d’accent de Flandre occidentale quand je parle, sauf à la maison. Hélas ! après mes humanités, j’ai dû arrêter l’école. Mais j’étudie l’espagnol. Je me débrouille avec Najar et Suarez."

Le Club Bruges a failli le chiper la saison passée. Le président Verhaeghe avait appelé ses parents et le directeur sportif, Arnar Gretarsson, était passé à la maison parentale. "Je suis content d’être resté", dit le joueur. "Je suis dans le meilleur club du pays. Et vu que je reçois un peu de temps de jeu, c’est parfait. J’espère encore monter au jeu, même quand Defour jouera. Je ne songe donc pas à un prêt."

Bruges avait pourtant un argument très fort pour convaincre Leander. Son jeune frère - Lars - est un des meilleurs joueurs en U14 du Club. "Il est vraiment très bon. Il est très grand et a d’excellents pieds. Il a peut-être plus de talent que moi. Si nous deux, on ne se dispute pas ? Non. Lars joue au club, mais n’est pas un supporter acharné."

Son grand frère: "On se frappait dessus"


Le frère aîné de Leander Dendoncker s’appelle Andres (21 ans). Il joue en P1, à Meulebeke. "J’ai aussi dû donner un coup de main dans la ferme familiale", dit-il. " On donnait à manger aux cochons et on nettoyait les porcheries."

Et quid des disputes quand ils étaient petits ? "Leander a dit qu’il s’agissait de disputes ? C’est un euphémisme. (rires) Parfois, on se frappait dessus quand on regardait les résultats de Bruges et d’Anderlecht sur le télétexte. J’étais beaucoup plus grand que lui… Je n’ai jamais compris pourquoi il était pour Bruges (NdlR: avant de retourner casaque). Moi, j’avais des posters de Stoica et de Radzinski dans ma chambre. Et mon père est fan du Sporting depuis la période Scifo-Vercauteren."

Le club de rêve de la famille est Barcelone. "Leander admire Busquets et maintenant Vermaelen."

Son coach: "La patience paie"


René Peeters, le T3 du RSCA, a été coach de Dendoncker pendant trois saisons. "Le défi principal au Sporting est de faire percer des jeunes formés au club", dit René Peeters. "C’est aussi un message pour les autres joueurs des Espoirs : soyez patients, ne songez pas trop vite à partir. Tout le monde ne joue pas en équipe A à 16 ou 17 ans comme Tielemans ou Praet."

Peeters a toujours cru en Dendoncker. "Tout d’abord, c’est un garçon bien éduqué, qui parle plusieurs langues. Il écoute les conseils des coaches, il a une bonne passe et un bon tir à distance dans les pieds, il est grand et fort de la tête, il reste toujours calme, il sait bien infiltrer balle au pied… Ce qu’il doit travailler ? Son caractère est encore trop doux. Il devrait parfois être plus agressif."

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